13 février 2007

Epître depuis mon lit de souffrance.

(rythme: cinq - sept)


Or oyez les gens et plaignez la poétesse
Qui ne rime plus en quatrième vitesse

Fort peu d'appétit sinon même pas du tout
Et la mine triste à faire fuir les matous

Je ne vais pas mieux que Papon le grabataire
Aussi mal en point que ce criminel de guerre

Quand serai guérie je composerai des vers
Nouveaux qui plairont je pense à tout l'univers

Mais pour le moment je me terre en ma corbeille
Réduite que suis à rêver monts et merveilles.

PS. Pour mon poème précédent: ça n'est pas si difficile... Encor
Un effort !

1 commentaire:

Dodinette a dit…

rhobenmerdalors !

bonne guérison aglaé -- au moins je suis sûre que ce n'est pas toi qui l'as refilé à ma poussinette, vu la distance qui nous sépare...

(gare au coupable, ma vengeance sera terrible)