14 octobre 2006

Hormones et culture.

En dosages variés habitent nos humeurs
Et la progestérone et la folliculine
C'est leur dévers dans nos circulations sanguines
Qui dicte la réponse à nos solliciteurs

Et nous réagissons par diverses faveurs
Au flux de leurs pissats qui flattent nos narines
Telle reste de marbre et telle Messaline
Joue à plus folle de son corps que moi tu meurs

Chez les z'êtres z'humains la chose est plus complexe
Et fait interférer d'autres considérants
Qu'on ne peut résumer à de simples réflexes

Prestige du pouvoir qu'en dira-t-on argent
L'amour-propre aussi compte et le désir d'enfant
Et tout cela concourt à me laisser perplexe.

6 commentaires:

Moukmouk a dit…

Ne pas oublier la Phényl-éthyl-amine ( l'hormone de reconnaissance), la théobromine, et la sérotonine. Ou on se pose la question est-ce la vie qui stimule les hormones ou les hormones qui font la vie?

Bellzouzou a dit…

dois-je me sentir visée ou deviendrais-je parano?

griffollet chat virtuel a dit…

@ bellzouzou: Je ne sais pas si tu dois te sentir visée par les deux tercets, mais Minouchette l'est par avance par les deux quatrains.
@ moukmouk: toutes sortes de bonnes choses qu'on trouve aussi, je pense, dans le chocolat...

Laflote a dit…

Moi, elles ne font rien qu'à me les briser... Les hormones :-)

Dodinette a dit…

peut-on déduire quoi que ce soit de ta réponse à bellzouzou ?
genre [attention, je me surpasse] :

La Minouchette, va falloir la surveiller...
Mais l'autruche donc, nous préparerait-elle un nouveau bébé ?
Je n'ose le croire, m'étant imaginé
Qu'en matière de descendance la belle avait décidé
Qu'aux absents elle serait désormais abonnée...

(réponse facultative, je sais, c'est faible, et pis ça entre un peu beaucoup dans une sphère qui ne me concerne pas)

Bellzouzou a dit…

Mazette,
Dodinette,
quelle poète
(facultatif)pouët pouët.

(oui, il est tard et je ferais mieux d'aller me coucher, je sais).