20 mai 2010

Le photographe et l’écureuil


Embarrassé de noisettes
L’écureuil dans son manoir

Les dépose en un drageoir
Puis ressort de son boudoir

Portant sa tenue du soir
Bonnet chaussons et nuisette

J’ai noté sur mon papier
L’artiste avec son trépied

Mettant le chef sous la toile
Il dit Tantôt l’oiselet

Va sortir Ensorcelé
L’écureuil voit des étoiles

Lors l’animal prend la pose
Et de la garder prend soin

Non sans respecter des pauses
Parfois on en a besoin

Aux éclairs de magnésiomme
Notre écureuil fait des bonds

Pour rimer j’ai tarte aux pommes
Rien à voir mais c’est très bon

Les résultats sont superbes
Beaux à se rouler dans l’herbe

L’on voit le machin caudal
Flamboyer un vrai régal

Et hop là c’est la voltige
Mais sans craindre le vertige

Entend-on le rossignol
Non c’est l’âne vrai guignol.

.

2 commentaires:

Lola a dit…

L'âne un vrai guignol?
Ce n'est pas si sûr
Car du rossignol
Il tient la note pure


Merci cher Griffollet
De ces noisettes au goût d'étoiles
... et de tarte aux pommes.

Bellzouzou! a dit…

l'écureuil? hum: il est encore là, çui-là? ;-)