Les rhododendrons qui sont nôtres
Sont tous entrés en floraison
On remarque non sans raison
Qu'après tout c'est bien la saison
On remarque bien chers apôtres.
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Aglaé, chatte de lettres Consignait ici Les vers qu'il lui arri- Vait de commettre Griffollet son successeur Est votre humble serviteur.
Les rhododendrons qui sont nôtres
Sont tous entrés en floraison
On remarque non sans raison
Qu'après tout c'est bien la saison
On remarque bien chers apôtres.
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Tu sais peut-être vaincre ô mon gros Trumpibal
Mais non pas exploiter ta prétendue victoire
On dit qu'après le coït grossier animal
C'est l'amertume que tu es conduit à boire
Tu fais l'amertume ô potus grande à nouveau
Ton peuple au bout d'un temps pleurera comme veau
Pour le consoler restera ta colossale
Salle de bal démesurée fort impériale
Il te faut pauvre imbécile
Il te faut pauvre cotillon*
T'immerger dans le botillon*
Le destin trouve en toi un bien triste ustensile.
*deux évidentes fautes de frappe
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C'est le géant Vide-d'Ire
Qui paraît se porter mieux
Et ne vous le fait pas dire
Habitué des cloches de Villedieu
Et des andouilles de Vire
Mais c'est assez pour ce sire
Il semble rasséréné
Trouvant à son goût fromage affiné
Depuis mon adolescence
Je m'employais à trouver
Quelque belle arborescence
De la vie à la vitesse grand Vé
À l'heure aimée des couleuvres
Où l'express Paris-Cherbourg
Ou bien vers Caen à rebours
Franchissait en sifflant le viaduc de Souleuvre.
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Pour jouer avec Agatha
Il faut que tu mettes
De jolies chaussettes
Sinon tu es persona non grata
Elle court au toboggan
Grimpe et t'y invite
Alors vas-y vite
Et grimpe à ton tour sans prendre de gants
Laisse-toi glisser sans peur
Jusqu'en bas la chose
Vous métamorphose
En ce que n'en sait dire un discoureur
Sitôt descendus voilà qu'on remonte
Pour recommencer
Encor se lancer
Jusques à demain c'est ce qu'on raconte.
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Dans l'enceinte du quartier
Ce ne sont que femmes blanches
J'en vois deux qui se déhanchent
D'autres font de l'accrobranche
Le vieux à la couche étanche
Qu'accompagne un chien ratier
Et dont on a peur qu'il flanche
En a perdu son dentier
L'on me tire par la manche
Dans le parc en son entier
Il n'est point d'arbre fruitier
Aucun fruit sur nulle branche
Ce poème condamnable
Promu d'un jet impulsif
Au contenu répulsif
Est inspiré par le diable.
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L'embarras intestinal
Finit par un flux anal
Habitué de ce canal
Garde-côte verbalise
Tout près du cimetière on a remis l'église
Bientôt j'aurai lu d'André Gluksmann La bêtise
Cela mérite une anal-
Yse eh bien je rime en -ise
Musicien phénoménal
Un rossignol vocalise
À ces morceaux rimés sur quoi l'on ironise
Il faut mettre un point final.
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L'enfant prétend je n'ai même pas mal
Ce que dément son ruisseau lacrymal
Vibre sur la vitre un frelon qui pique
Vous l'avez piqué indigne animal
Votre remords tiendrait infinitésimal
Sur un apprêt d'observation microscopique
Vous chasser d'ici cela me paraît normal
À quoi je parviens après un combat épique.
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