Que voulez-vous que je vous dise
Mes narines brûlent encor
J'aimerais quelque friandise
Il n'en est point dans le décor
Oui ce n'est que partie remise
Quand le cœur bat sous la chemise
La boisson chaude on est d'accord.
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Aglaé, chatte de lettres Consignait ici Les vers qu'il lui arri- Vait de commettre Griffollet son successeur Est votre humble serviteur.
Que voulez-vous que je vous dise
Mes narines brûlent encor
J'aimerais quelque friandise
Il n'en est point dans le décor
Oui ce n'est que partie remise
Quand le cœur bat sous la chemise
La boisson chaude on est d'accord.
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À la mi-octobre on s'amuse
D'un rhume qui n'en finit pas
Ou qui s'éloigne pas à pas
Et revient de façon confuse
On se dit enfin qu'il abuse
Et qu'il ressemble à un faux-pas
Il fut un temps où tu frappas
Tel squatteur si jeune ma buse
J'ai dû reprendre antitussif
Boisson chaude et mouchoir massif
Mais sans aucune garantie
D'efficacité c'est la vie
En cajolant mon pauvre pif
De guérir j'avais fort envie.
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Voici le souvenir qu'il me fallait
Tous les matins la charmante Charlotte
Sans nul besoin qu'on lui offre carotte
Sur le sentier portait bidons de lait
Elle avançait au trot allez allez
Cela pourtant lui faisait une trotte
En récompense elle avait une botte
De foin pour repas ce qu'elle voulait
Evidemment d'abord il fallait traire
En temps voulu sans remettre à demain
Sans barguigner sans se laisser distraire
À l'heure dite engager le chemin
Pour la charger donner un coup de main
Si l'on y manquait l'on l'entendait braire.
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Sérafin-Placide
Scrute le plafond
On sent qu'il dévide
Des pensers profonds
Pour ma part ce que je préfère
C'est quand il veut se mettre et demeurer debout
Il y parvient ma foi et de plus en plus sou-
Vent quitte à retomber sur son jeune derrière
Que se peut-il qu'on en infère
Sinon qu'il grandit Ce sera bientôt
Un personnage costaud
À qui l'on aura affaire.
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Je vais juste un peu moins pire
Je respire je respire
Le travail c'est la santé
Hélas je suis retraité
Avec l'arrière-neveu
Je ferai tout ce qu'il veut
Jusqu'à guérison complète
Et cela jusqu'à perpète
D'ici là toussons toussons
Et surtout mouchons mouchons
Mais de toutes les manières
C'est la croix et la bannière
À marcher vers l'horizon
On peut passer la saison
Sachons éviter l'ornière
En longeant le cimetière.
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(à Yaya)
L'oie le cochon rose et la buse
Se retrouvaient le mercredi
Pourquoi je ne sais je vous dis
Car je n'ai pas la science infuse
Je vous présente mon excuse
Dit le cochon bien rebondi
J'ai mangé le sucre candi
Oui de ce péché je m'accuse
Or le rapace avait fondu
Sur une malheureuse proie
Et le cochon était tondu
Et délesté de toute soie
Précisons qu'il fut répondu
Au téléphone et c'est par l'oie.
Un rhume dure toujours
Que l'on crache et que l'on tousse
En mangeant du pamplemousse
Dix jours
La fin de rhume ressemble
À marcher contre le vent
Les deux choses vont souvent
Ensemble
À marcher vers l'horizon.
Qui saisi d'effroi recule
N'aie pas peur ô tubercule
As-tu perdu la raison
Rhume et toux si malheureuse
Vont partir bon débarras
Quand par malheur tu verras
Se ramener la Faucheuse
Et sa faux au bout du bras
Tu te ratatineras.
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Qu'il n'en soit plus jamais question
Et puis passons à autre chose
Guerre de Cent Ans pour la succession
Que l'Anglois vienne contester s'il l'ose
Ce roi très chrétien ne fut jamais baptisé
Fils de la reine Clémence
De Hongrie et veuve d'un roi de France
Je ne sais comment elle prit la circonstance
L' avenir est cadenassé
Tout espoir est avec cet enfant trépassé
Un rimailleur républicain souffrant d'un rhume
S'est penché sur le sort de Jehan le Posthume.
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Nos quatre braves délibèrent
Le décapiter je l'espère
A dit le bourreau remplaçant
Et oui c'est le fils de sa mère
Tant tout cela nous indiffère
Est-ce vous comte de La Fère
Qui calomniez les absents
Ah pardonnez-moi d'Artagnan
Je ne sais que dire ou que faire
Il y a vingt ans les devants
Je pris en arrachant les dents
De l'ignominieuse vipère
Cela s'avère
Insuffisant.
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