Tu sais peut-être vaincre ô mon gros Trumpibal
Mais non pas exploiter ta prétendue victoire
On dit qu'après le coït grossier animal
C'est l'amertume que tu es conduit à boire
Tu fais l'amertume ô potus grande à nouveau
Ton peuple au bout d'un temps pleurera comme veau
Pour le consoler restera ta colossale
Salle de bal démesurée fort impériale
Il te faut pauvre imbécile
Il te faut pauvre cotillon*
T'immerger dans le botillon*
Le destin trouve en toi un bien triste ustensile.
*deux évidentes fautes de frappe
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