L'abominable potus
Est grimpé à la tribune
Tenir des propos confus
Un discours konkom la lune.
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Aglaé, chatte de lettres Consignait ici Les vers qu'il lui arri- Vait de commettre Griffollet son successeur Est votre humble serviteur.
L'abominable potus
Est grimpé à la tribune
Tenir des propos confus
Un discours konkom la lune.
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On peut penser que le Potus évitera
De faire des faux-pas avant début novembre
Car il aura trop peur de perdre un ou deux bras
Puis si cela se trouve encor un autre membre
Mais peut-il s'empêcher ma foi de gouverner
À tort et à travers comme à son habitude
Il ne doit pas compter sur ma sollicitude
Et l'ours en lui devrait bien plutôt hiberner.
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C'est un petit malheur on dit
Quand il survient une broutille
Mangez la tarte à la myrtille
On n'ira pas trop dégourdi
Pleurnicher pour une vétille
Quoi qu'il en soit seul un malheur
D'assez considérable ampleur
Dans ses aspects paroxystiques
Laisse les gens morts ou en pleurs
Cela n'a rien d'humoristique.
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Qu'est-encor que la sirène à trois tons
Les thons sont gros il n'est pas d'étroit thon
Ce sont des vers de mirliton
Et juste bons pour décider je le constate
Eh patate
D'arrêter tout c'est agaçant
Juste quand cela devenait intéressant.
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Et fichtre donc nous titrons
Comme on titre le litron
Au ruisseau passe un triton
Peut-être une salamandre
Qu'en pensez-vous Alexandre
Votre sirène à trois tons
Vous permet de condescendre
Au collège qu'apprend-on
À la vérité qu'en sais-je
Oui qu'apprends-tu au collège
Sur ce c'est dit nous partons
Par peur des coups de bâtons
Mais si j'y réfléchis qu'ai-je
À craindre de ces moutons
De la bergère aux tétons
Jolis ça va on allège.
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Envoyer des coups de canon
Sauf erreur cela porte un nom
Et c'est canoniser peut-être
Ah que non pas je n'en crois rien
On peut déraciner un hêtre
En utilisant ce moyen
Cela m'étonnerait d'un prêtre
C'est mon avis chacun le sien
En regardant par la fenêtre
On aperçoit dans le jardin
Du presbytère
Outre l'épouvantail gandin
Notre vicaire
Abbé vérificateur
Muni de son sécateur
De clerc sacrificateur
Pour l'heure il lit son bréviaire
Rien ne l'en saurait distraire.
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(dédié à l'Habitué du Rebord de Fenêtre)
Le chat botté
Jadis était
Si toutefois je ne m'abuse
Le seul héritage et le chat
Du prétendu marquis de Carabas
Et par ruse
Il sut faire la
Fortune de son maître et fila
Des jours heureux par la suite
En toute tranquillité
Dans la sédentarité
Mais se passa d'enfants les carottes sont cuites.
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