15 avril 2026

Bons soins


Donald tout un jour restant

Sans commettre forfaiture

Par hasard es-tu souffrant

Prends donc ta température

Voici des suppos à te poster où l'on pense

Des suppos soufrés qui seront ta récompense. 


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14 avril 2026

Il prétend qu'il va bien

 

L'on m'a dit à l'hôpital

Señor President ¿ Qué tal ?


Mais je me porte à merveille

Voyez ma trogne vermeille


Mauvaise herbe croît toujours

Et sur ce battez tambours.


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12 avril 2026

Appel à la destitution


Ce potus est détestable

Sa politique exécrable

Ben oui mais qu'y pouvons-nous


Il est inspiré du diable

Mais rien n'est irrémédiable

Il va perdre à tous les coups


Contre le vieux tamanoir

L'impeachment est à l'étude

Nul ne peut se prévaloir

De sa propre turpitude. 


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02 avril 2026

Sonnet du faux taiseux

 

Non je n'ai plus rien à dire

Il faudra vous contenter

D'un accès de mutité

Il n'est plus rien qui m'inspire


J'en suis désolé beaux sires

Mais se taire et vivoter

Sans poème à réciter

Allons c'est cela le pire


Si pourtant attendez voir

Je n'ai pas vidé ma hotte

Cela est bon à savoir


De fiel contre Donald Crotte

J'en garde un plein réservoir

Pégase mon ami trotte.





29 mars 2026

Vilain épigramme

 

(aux électeurs parisiens)


Chie dada le crottin

Jaillira c'est certain

Excellent engrais pour les fleurs en jardinière


Chou genou bijou hibou

Et puis voilà chie qui rou-

Le sur le pavé mais en voilà des manières


À Paris

Je vous dis

Le nouveau maire

Saura quoi faire.


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28 mars 2026

Obscénité des devantures

 


À quels arrangements voulez-vous procéder

Il vous faut y veiller mais sans forfanterie

Par prudence il conviendra de rétrograder

En passant par la rue de la Ferblanterie

Nom d'un canard écoutez-moi c'est décidé


Et vous déplorerez des lapins la tuerie

Dont vous observerez les membres dénudés

Des pauvres animaux aux boyaux évidés

Pauvres jeannot lapin trucidés en série

Qui gisent sur l'étal de la charcuterie.


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27 mars 2026

Triste sire


C'est le potus d'Amérique

Un vieillard très cholérique

Fort féru de numérique

Menant son peuple à la trique


Bipolaire à ce qu'on voit

Et immensément sournois

Il a saisi la paix dedans son casse-noix

Et vigoureusement pesé de tout son poids


Maintenant il ne sait comment faire

Pour se dépêtrer de cette affaire

Mais prends donc ta retraite eh couillon

Avant que de boire le bouillon.


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