Autrefois Melchior aussi
Taquinait la muse
A présent c’est bien fini
Son vieux cœur ne muse
Jadis donc l’épais rimait
Aujourd’hui c’est périmé.
(@ Melchior: tu l'as voulu...)
26 septembre 2007
24 septembre 2007
Chat paresseux
(à Tirui)
Juste trépassé le chat Titou court
Jusqu’au Paradis près de la Lumière
Là le bon Saint Pierre
Lui tient ce discours
Mon pauvre chat la gourmandise
Est rédhibitoire défaut
En bas t’en retourner il faut
Ta place ici est compromise
Va et démontre-nous tôt fait noble animal
Que tu peux résister au péché capital
Et te passer de friandises
Ton entrée en ces lieux n’est que partie remise
Plein de bon vouloir le chat s’en
Redescend
Vers notre cher plancher des vaches
Et le voilà-t-i’ pas qui joue à cache-cache
Dans le jeu de l’oie où Satan
Nous attend en nous tentant
Avec des machins auxquels c’est dur qu’on s’arrache
Et que la loi divine nous défend
Que je sache
Le chat n’est
Ni ange ni bête
Et qui veut faire l’ange fait
La bête aux enfers ce sera sa fête
A dit si je ne cite pas trop mal
Balèze Pascal
En quête d’un moindre péché
Que la gourmandise abhorrée
La voie de la luxure est à ce chat fermée
Les moyens en furent coupés
A la demande express d’un maître résigné
Par l'obligeant vétérinaire
Aussi fatalement que les lauriers du bois
Autrefois
Ce qui est fait n’est plus à faire
Titou ne se sent pas l’âme d’un scélérat
La haine n’entre point dedans son caractère
Et l’orgueil ne le tente guère
Et cetera et cetera
A la fin il entend la voix de la sagesse
Et choisit comme un moindre mal
Pour vivre son destin de pécheur animal
Ce doux péché qu’est la paresse
Et c’est pourquoi l’on le voit là dormir
Mollement affalé sur les mathématiques
Comme sur un moelleux matelas pneumatique
Avec son air tranquille et las et ses soupirs
Énigmatiques.
.
Juste trépassé le chat Titou court
Jusqu’au Paradis près de la Lumière
Là le bon Saint Pierre
Lui tient ce discours
Mon pauvre chat la gourmandise
Est rédhibitoire défaut
En bas t’en retourner il faut
Ta place ici est compromise
Va et démontre-nous tôt fait noble animal
Que tu peux résister au péché capital
Et te passer de friandises
Ton entrée en ces lieux n’est que partie remise
Plein de bon vouloir le chat s’en
Redescend
Vers notre cher plancher des vaches
Et le voilà-t-i’ pas qui joue à cache-cache
Dans le jeu de l’oie où Satan
Nous attend en nous tentant
Avec des machins auxquels c’est dur qu’on s’arrache
Et que la loi divine nous défend
Que je sache
Le chat n’est
Ni ange ni bête
Et qui veut faire l’ange fait
La bête aux enfers ce sera sa fête
A dit si je ne cite pas trop mal
Balèze Pascal
En quête d’un moindre péché
Que la gourmandise abhorrée
La voie de la luxure est à ce chat fermée
Les moyens en furent coupés
A la demande express d’un maître résigné
Par l'obligeant vétérinaire
Aussi fatalement que les lauriers du bois
Autrefois
Ce qui est fait n’est plus à faire
Titou ne se sent pas l’âme d’un scélérat
La haine n’entre point dedans son caractère
Et l’orgueil ne le tente guère
Et cetera et cetera
A la fin il entend la voix de la sagesse
Et choisit comme un moindre mal
Pour vivre son destin de pécheur animal
Ce doux péché qu’est la paresse
Et c’est pourquoi l’on le voit là dormir
Mollement affalé sur les mathématiques
Comme sur un moelleux matelas pneumatique
Avec son air tranquille et las et ses soupirs
Énigmatiques.
.
19 septembre 2007
Foire aux billets noc (septième).
(Les choses sont nocques)
Avec un Pen*Pen vieillissant
Un Béarnais évanescent
Une ultragauche en marmelade
Les écolos dans la panade
Et puis pour couronner le tout
Contre la belle du Poitou
Un concert de trompes aigries
Picrocholionel en furie
Abondante est leur production
N’y faisons pas plus attention
Le Picrocholionel est le last but not least
De leur cocasse et qui se veut sociale liste
Lors tu peux quand tu veux Raïs
Te promener dans le pays
Touchant comme Ubu roi tout du bout de ton scept-
Re et gouverner peinard jusques en l’an dix-sept.
.
Avec un Pen*Pen vieillissant
Un Béarnais évanescent
Une ultragauche en marmelade
Les écolos dans la panade
Et puis pour couronner le tout
Contre la belle du Poitou
Un concert de trompes aigries
Picrocholionel en furie
Abondante est leur production
N’y faisons pas plus attention
Le Picrocholionel est le last but not least
De leur cocasse et qui se veut sociale liste
Lors tu peux quand tu veux Raïs
Te promener dans le pays
Touchant comme Ubu roi tout du bout de ton scept-
Re et gouverner peinard jusques en l’an dix-sept.
.
18 septembre 2007
Hommage à Dumas
(ma foi si c’est trop noc/ce n’est pas vraiment volontaire/j’étais gonflé à bloc/pour ce souvenir littéraire)
Dévoré d’amour pour Anne d’Autriche
Elle-même éprise ah l’amour fatal
D’un ambassadeur grand et beau et riche
Milord de Buckingham est le nom du rival
L’évêque de Luçon devenu cardinal
Dérobe deux ferrets puis convoque Anne au bal
Madame de Chevreuse a de beaux yeux de biche
Milady de Winterre a de fort belles miches
Passons sur les détails ce n’est pas que je triche
On ne peut pas tout dire et là j’en dis beaucoup
Connaissez-vous la nouvelle
Milady est sur le coup
Aussi perverse que belle
Tout cela m’inquiète fort
Rendez-vous à La Rochelle
Méfions-nous de Rochefort
Parole du héros
Le comte de la Fère
Autrement dit Athos
Je t’arrache les crocs
Mords si tu peux vipère
Et les braves mousquetaires
S’en vont alors ventre à terre
Vers la perfide Angleterre
Pour retrouver les ferrets
Oui l’affaire est compliquée
Voire un peu alambiquée
Suivent les quatre valets
Mousqueton le gourmand Planchet l’astucieux
Bazin futur bedeau Grimaud qui sait se taire
Pour la Reine et l’amour on irait jusqu’aux cieux
Mais Milady occit Constance Bonacieux
Alors on met à mort Milady de Winterre
Le roi de son côté n’a point vent du mystère
Et l’histoire est finie et tout cela émeut
Jusques au cardinal qui pardonne et promeut
Rendez-vous dans vingt ans pour d’autres aventures
Pour l’heure il se fait tard et j’ai mal aux jointures
Je ne sais pas si je continuerai car il m’
Apparaît plutôt dur de raconter le film.
.
Dévoré d’amour pour Anne d’Autriche
Elle-même éprise ah l’amour fatal
D’un ambassadeur grand et beau et riche
Milord de Buckingham est le nom du rival
L’évêque de Luçon devenu cardinal
Dérobe deux ferrets puis convoque Anne au bal
Madame de Chevreuse a de beaux yeux de biche
Milady de Winterre a de fort belles miches
Passons sur les détails ce n’est pas que je triche
On ne peut pas tout dire et là j’en dis beaucoup
Connaissez-vous la nouvelle
Milady est sur le coup
Aussi perverse que belle
Tout cela m’inquiète fort
Rendez-vous à La Rochelle
Méfions-nous de Rochefort
Parole du héros
Le comte de la Fère
Autrement dit Athos
Je t’arrache les crocs
Mords si tu peux vipère
Et les braves mousquetaires
S’en vont alors ventre à terre
Vers la perfide Angleterre
Pour retrouver les ferrets
Oui l’affaire est compliquée
Voire un peu alambiquée
Suivent les quatre valets
Mousqueton le gourmand Planchet l’astucieux
Bazin futur bedeau Grimaud qui sait se taire
Pour la Reine et l’amour on irait jusqu’aux cieux
Mais Milady occit Constance Bonacieux
Alors on met à mort Milady de Winterre
Le roi de son côté n’a point vent du mystère
Et l’histoire est finie et tout cela émeut
Jusques au cardinal qui pardonne et promeut
Rendez-vous dans vingt ans pour d’autres aventures
Pour l’heure il se fait tard et j’ai mal aux jointures
Je ne sais pas si je continuerai car il m’
Apparaît plutôt dur de raconter le film.
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Foire aux billets noc (quatrième).
Maman, ce Sarko*sio
Si rigolo
Est-il crédi-i-ble ?
Mais oui mon gros bêta,
S'il l'était pas,
On l'croirait pas...
.
Si rigolo
Est-il crédi-i-ble ?
Mais oui mon gros bêta,
S'il l'était pas,
On l'croirait pas...
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17 septembre 2007
Foire aux billets noc (troisème).
(nocquerie moqueuse -ou moquerie nocqueuse)
Ceci est pour vous dire à quel point j'apprécie
Que pour rentrer il fasse une sortie
Applaudissons le revenant Lio*nel Jos*pin
Ah que j'aime à revoir son visage poupin
Qui s'incruste à nouveau sur l'écran de nos vies
Et (ça ne mange pas de pain)
S'implique avec vigueur dans les chicaneries.
.
Ceci est pour vous dire à quel point j'apprécie
Que pour rentrer il fasse une sortie
Applaudissons le revenant Lio*nel Jos*pin
Ah que j'aime à revoir son visage poupin
Qui s'incruste à nouveau sur l'écran de nos vies
Et (ça ne mange pas de pain)
S'implique avec vigueur dans les chicaneries.
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Foire aux billets noc (deuxième).
"Cantonnier noc, ô niais noc."
(d'après Georges Brassens)
Pour vous soumettre un cas subtil,
Les écrans plats sont-ils
Plats comme des limandes ?
Je vous le demande.
Pardonnez-moi la citation,
Que j'ai voulue incitative.
Ce n'est qu'une approximation,
Sûr qu'elle est approximative.
Et pour répondre à la question
Je réponds par l'affirmative.
(d'après Georges Brassens)
Pour vous soumettre un cas subtil,
Les écrans plats sont-ils
Plats comme des limandes ?
Je vous le demande.
Pardonnez-moi la citation,
Que j'ai voulue incitative.
Ce n'est qu'une approximation,
Sûr qu'elle est approximative.
Et pour répondre à la question
Je réponds par l'affirmative.
16 septembre 2007
No sèf noc öp.
(billet noc et rugbystique pour le concours du billet le plus noc)
- Et toc toc toc ! et toc toc toc !
- Qui c'est-i'donc qu'est à la porte ?
- C'est la muse du billet noc:
Il faut chanter Bernard La*porte.
- Tantôt ce sera fait, ô Muse,
Ce sera fait, ne craignez rien.
J'essaie l'air sur ma cornemuse
Et ça me donne un mal de chien.
.
- Et toc toc toc ! et toc toc toc !
- Qui c'est-i'donc qu'est à la porte ?
- C'est la muse du billet noc:
Il faut chanter Bernard La*porte.
- Tantôt ce sera fait, ô Muse,
Ce sera fait, ne craignez rien.
J'essaie l'air sur ma cornemuse
Et ça me donne un mal de chien.
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15 septembre 2007
En barque
Cygne qui plonges bas la tête
Sous ta ligne de flottaison,
Régale-toi, tu as raison,
Car qui fait l’ange, fait la bête.
Oui, c’est ici que l’on s’arrête,
Juste temps d’ouïr l’oraison
Que dit un curé hors saison;
Mais de quel saint est-ce la fête ?
Vous autres, ne me troublez pas !
Au-dessus vaquent les grenouilles,
Les libellules ont repas.
Au-dessous, tout un monde grouille.
Ne gigotez, soyez sympas,
Tout ce temps qu’assis je scribouille.
.
Sous ta ligne de flottaison,
Régale-toi, tu as raison,
Car qui fait l’ange, fait la bête.
Oui, c’est ici que l’on s’arrête,
Juste temps d’ouïr l’oraison
Que dit un curé hors saison;
Mais de quel saint est-ce la fête ?
Vous autres, ne me troublez pas !
Au-dessus vaquent les grenouilles,
Les libellules ont repas.
Au-dessous, tout un monde grouille.
Ne gigotez, soyez sympas,
Tout ce temps qu’assis je scribouille.
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12 septembre 2007
Propositions (non exhaustives) pour le palmarès du concours
Prix de la dérobade mathématique: Tirui.
Prix de la dérobade non mathématique: Cahuette
Prix de l'Objet Intra-Utérin Non Identifié: Eddie (il est peu plausible qu'il s'agisse d'un battant de charrette à foin)
prix des pieds dans l'(écran) plat: Swâmi
prix du Dr Guillotin: Daphnénuphar
prix du clair-obscur: Bellzouzou (prix sponsorisé par Ha*agen-Da*az)
prix du Grand Trou Noir D'oùsqu'On n'Revient Jamais: Laflote
prix de la descente de lit montée en graine: Moukmouk
prix du souvenir du martyre de Manhattan (le dix septembre y en a deux, le onze y a pu rien): Névrosia
(se reporter aux différents blogs)
Prix de la dérobade non mathématique: Cahuette
Prix de l'Objet Intra-Utérin Non Identifié: Eddie (il est peu plausible qu'il s'agisse d'un battant de charrette à foin)
prix des pieds dans l'(écran) plat: Swâmi
prix du Dr Guillotin: Daphnénuphar
prix du clair-obscur: Bellzouzou (prix sponsorisé par Ha*agen-Da*az)
prix du Grand Trou Noir D'oùsqu'On n'Revient Jamais: Laflote
prix de la descente de lit montée en graine: Moukmouk
prix du souvenir du martyre de Manhattan (le dix septembre y en a deux, le onze y a pu rien): Névrosia
(se reporter aux différents blogs)
11 septembre 2007
Pliure du soir
Aide-toi Delly
Le ciel de lit
Taie drap
Tout de travers
Le sein
De la converse
Verse vers le traversin
S’il faut aller à confesse
Allons-y à fond la caisse
Sur la descente
De lit
Delly
Sera décente
Avant d’aller au pieu
Sans drap Sandra
Plions Dieu
Dieu éteindra.
.
Le ciel de lit
Taie drap
Tout de travers
Le sein
De la converse
Verse vers le traversin
S’il faut aller à confesse
Allons-y à fond la caisse
Sur la descente
De lit
Delly
Sera décente
Avant d’aller au pieu
Sans drap Sandra
Plions Dieu
Dieu éteindra.
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07 septembre 2007
30 août 2007
Grande nouvelle
Un jeune enfant aspire
A montrer à tous qu’il sait lire
Et tenant à l’envers le journal flambant neuf
Feint de déchiffrer la poule a pondu un œuf
La poulette en personne
Toute fiérote claironne
Chacun saisit alors de l’oie jusques au bœuf
Ce qu’il faut saisir la poule a pondu un œuf
Le poète glorieux
Délivré de son lourd poème
Exultant comme un matheux
A bout venu d’un théorème
Pressé de l’annoncer sans compter jusqu’à neuf
Se prend à glousser la poule a pondu un œuf.
A montrer à tous qu’il sait lire
Et tenant à l’envers le journal flambant neuf
Feint de déchiffrer la poule a pondu un œuf
La poulette en personne
Toute fiérote claironne
Chacun saisit alors de l’oie jusques au bœuf
Ce qu’il faut saisir la poule a pondu un œuf
Le poète glorieux
Délivré de son lourd poème
Exultant comme un matheux
A bout venu d’un théorème
Pressé de l’annoncer sans compter jusqu’à neuf
Se prend à glousser la poule a pondu un œuf.
24 août 2007
Félix s'échappe
(« Milady est féroce, et, rosse, tanne Athos » - Alexandre Dumas)
La mort est ce grand dogue aux oreilles dressées
Qui veille sans relâche au pont-levis d’amour
Montre de grands crocs gris badigoinces troussées
Ne donne pas la patte et gronde nuit et jour
Aussi fort qu’est un ours les yeux phosphorescents
Son aspect rend de marbre et de plomb sa morsure
N’épargnant ni les vieux ni les adolescents
Ni les enfants ni les générations futures
Un oiseau volant bas détourne l’attention
Du chien rébarbatif à la gueule importune
Du coup s’entrouvre l’huis du camp de rétention
Et l’amour libéré s’en va chercher fortune
Cet oiseau salvateur qui trompe le gardien
C’est la raison qui prend son vol au crépuscule
Répondant par à-coups aux hurlements du chien
Dans le lointain longtemps l’on l’entend qui hulule.
.
La mort est ce grand dogue aux oreilles dressées
Qui veille sans relâche au pont-levis d’amour
Montre de grands crocs gris badigoinces troussées
Ne donne pas la patte et gronde nuit et jour
Aussi fort qu’est un ours les yeux phosphorescents
Son aspect rend de marbre et de plomb sa morsure
N’épargnant ni les vieux ni les adolescents
Ni les enfants ni les générations futures
Un oiseau volant bas détourne l’attention
Du chien rébarbatif à la gueule importune
Du coup s’entrouvre l’huis du camp de rétention
Et l’amour libéré s’en va chercher fortune
Cet oiseau salvateur qui trompe le gardien
C’est la raison qui prend son vol au crépuscule
Répondant par à-coups aux hurlements du chien
Dans le lointain longtemps l’on l’entend qui hulule.
.
12 août 2007
Avant faire-part
Ô vous les matous pisseurs
Ramassis de jolis cœurs
N’espérez point les faveurs
Du moins pour cet été de Dame Minouchette
Figurez-vous
Seigneurs matous
Qui tant savez faire les fous
Que la croqueuse de croquettes
N’a plus du tout besoin d’un secours de quéquette
Car son ventre n’est plus plat
Il s’emplit de bébés chats
Si vous voulez faire la fête
Il faut trouver une autre bête
Ô chatte bientôt tu mettras
Dans un placard tes petits bas
Oui j’ai bien dit tes petits bas non je n’ai ja-
Mais prétendu que tu mettes
Des chaussettes.
Ramassis de jolis cœurs
N’espérez point les faveurs
Du moins pour cet été de Dame Minouchette
Figurez-vous
Seigneurs matous
Qui tant savez faire les fous
Que la croqueuse de croquettes
N’a plus du tout besoin d’un secours de quéquette
Car son ventre n’est plus plat
Il s’emplit de bébés chats
Si vous voulez faire la fête
Il faut trouver une autre bête
Ô chatte bientôt tu mettras
Dans un placard tes petits bas
Oui j’ai bien dit tes petits bas non je n’ai ja-
Mais prétendu que tu mettes
Des chaussettes.
27 juillet 2007
Bravant la perplexité
Se baladant par la lande
Et savourant sa provende
Qu’il arrache de côté
L’âne savant se demande
Si le temps a existé
Depuis toute éternité
A passer par ces bruyères
Nous pensons pour nous distraire
Et là nous nous attardons
Réfléchir ça nous fait braire
Hum excellents ces chardons
Eh bien attardons-nous donc
Parfois le temps s’éternise
Quand le meunier laisse au vent
Longtemps sécher sa chemise
En mal de voir sa promise
Il ne la voit pas souvent
S’il la voit c’est en rêvant
Le meilleur est dans l’attente
L’éternité qui nous tente
Serait-elle intermittente
Ne restons pas là planté
Bravant la perplexité
Rejoignons l’autre côté
Les bords du temps sont étanches
Un pêcheur guettant la tanche
Sur l’éternité se penche
Et la tanche dans l’étang
Teste en ses tours persistants
L’étanchéité du temps.
Et savourant sa provende
Qu’il arrache de côté
L’âne savant se demande
Si le temps a existé
Depuis toute éternité
A passer par ces bruyères
Nous pensons pour nous distraire
Et là nous nous attardons
Réfléchir ça nous fait braire
Hum excellents ces chardons
Eh bien attardons-nous donc
Parfois le temps s’éternise
Quand le meunier laisse au vent
Longtemps sécher sa chemise
En mal de voir sa promise
Il ne la voit pas souvent
S’il la voit c’est en rêvant
Le meilleur est dans l’attente
L’éternité qui nous tente
Serait-elle intermittente
Ne restons pas là planté
Bravant la perplexité
Rejoignons l’autre côté
Les bords du temps sont étanches
Un pêcheur guettant la tanche
Sur l’éternité se penche
Et la tanche dans l’étang
Teste en ses tours persistants
L’étanchéité du temps.
21 juillet 2007
Chat perché
(en humble hommage à l’autre Marcel de nos lettres)
Petite oie qui veux apprendre
A passablement t’y prendre
Pour en palmipède experte ourler les torchons
Observe bien la manière
Dont s’y prend la couturière
Habile de ses doigts malgré son air ronchon
Là Delphine et Marinette
Ne jouent plus aux devinettes
Préférant s’adonner au duel de polochons
Le bœuf blanc dans son étable
Se plaît à revoir ses tables
Et conjugaisons ce n’est pas très folichon
Dehors la basse-cour vaque
Les parents ont trait les vaques
Dans le pré s’ébattent à l’aise les cochons
Dedans le chat ça m’épate
Sur son front passe sa patte
Pour faire pleuvoir allons vite dépêchons
Allons offrir de groseilles
Au sage aux longues oreilles
Au philosophe pensif à l’âne berrichon.
Petite oie qui veux apprendre
A passablement t’y prendre
Pour en palmipède experte ourler les torchons
Observe bien la manière
Dont s’y prend la couturière
Habile de ses doigts malgré son air ronchon
Là Delphine et Marinette
Ne jouent plus aux devinettes
Préférant s’adonner au duel de polochons
Le bœuf blanc dans son étable
Se plaît à revoir ses tables
Et conjugaisons ce n’est pas très folichon
Dehors la basse-cour vaque
Les parents ont trait les vaques
Dans le pré s’ébattent à l’aise les cochons
Dedans le chat ça m’épate
Sur son front passe sa patte
Pour faire pleuvoir allons vite dépêchons
Allons offrir de groseilles
Au sage aux longues oreilles
Au philosophe pensif à l’âne berrichon.
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